Poulet italien avec épinards et tomates
Le nduja est une pâte douce et épicée (certains diraient brûlante) originaire de Calabre, dans le sud de l’Italie. Elle a de nombreuses utilisations et donne un coup de fouet aux sauces pour pâtes et aux soupes. Ce n’est pas un ingrédient timide, il se marie donc très bien avec d’autres saveurs robustes comme l’ail, le fenouil, les olives et les fromages.
Faites chauffer un bon filet d’huile d’olive dans une sauteuse et faites revenir doucement les oignons à feu doux, ajoutez le fenouil et laissez cuire jusqu’à ce que les oignons soient tendres et dorés. Ajouter le nduja, le briser pour qu’il s’amalgame avec l’oignon, cuire pendant 5 minutes puis ajouter le vin, augmenter le feu et faire bouillir pour réduire.
Cabillaud poêlé dans une sauce au vin blanc, tomate et basilic
Voici une sauce au vin blanc simple mais luxueuse et élégante pour le poisson. Je l’ai servie avec du vivaneau mais elle s’accorde avec n’importe quel poisson qui peut être poêlé. Mais ne vous arrêtez pas aux ailerons ! Cette sauce crémeuse se marie également à merveille avec le poulet, le porc et les crustacés (crevettes, homard, crabe), cuisinés presque n’importe comment.
Il s’agit d’une magnifique sauce au vin pour le poisson qui dégage une atmosphère de luxe. D’un blanc éclatant, riche et chantant les saveurs légèrement acidulées du vin blanc et du citron, c’est le genre de sauce que l’on trouve dans une petite carafe en porcelaine pour accompagner le plat de sole coûteux que vous avez commandé dans ce restaurant français chic le jour de votre anniversaire.
À vrai dire, nous utilisons une petite astuce de restaurant pour obtenir cette belle brillance et cette sensation luxueuse en bouche de la sauce. Mais ne vous découragez pas : cette sauce est en fait incroyablement facile à faire ! (Et elle n’accompagne pas seulement la sole)
Aujourd’hui, je partage cette sauce au vin blanc avec du poisson. Mais cette sauce serait également formidable avec des crustacés (crevettes, homard, écrevisse, crabe), de la volaille (poitrine ou cuisses de poulet poêlées, juste saupoudrées de sel et de poivre), ou des côtelettes de porc (j’opterais pour des côtelettes assez maigres).
Poulet cuit au four avec épinards et tomates
Ces derniers temps, je n’ai pas beaucoup d’inspiration pour planifier mes menus. C’est normalement quelque chose qui me vient très facilement, mais depuis un mois environ, je me suis lassée de mes recettes habituelles et il a fait trop chaud pour cuisiner quoi que ce soit de sérieux dans la cuisine.
La première fois que j’ai fait cette recette, nous vivions au Kazakhstan, et je suis sûre que j’ai choisi l’origan pour parfumer le plat parce que c’était tout ce que je pouvais trouver à l’époque. Normalement, j’aurais choisi le basilic, mais je suis heureuse que la nécessité m’ait poussée à sortir de ma zone de confort.
Je l’ai refait plusieurs fois depuis, et c’est toujours délicieux. Mais cette fois-ci, j’ai utilisé une boîte de tomates rôties au feu que je me suis procurée chez Aldi, et je pense que cela a vraiment donné une nouvelle dimension à la saveur.
Si vous aimez cette recette, je sais que vous aimerez mes bucatini aux oignons doux et à la pancetta. Elle est inspirée d’un plat de restaurant que j’ai mangé à Chicago et elle est très différente de votre recette de pâtes habituelle.
Pâtes aux tomates cerises et au vin blanc
Pour s’assurer qu’il déborde de saveur, nous l’enduisons d’abord d’un mélange d’huile d’olive, de paprika fumé, de poivre de Cayenne et de s&p. Cela donnera au poulet un bon coup d’épice et un léger parfum de fumée.
Vin blanc – Tout d’abord, assurez-vous que c’est un vin sec, pas sucré. Il est également important de le faire réduire pour brûler l’alcool. Le vin atténuera la richesse de la sauce, mais si pour une raison quelconque vous ne voulez pas l’utiliser, ajoutez simplement du bouillon.
C’est une sauce très difficile à juger car les seuils d’épices sont différents pour chacun. Elle est définitivement épicée, du genre à vous faire frissonner les lèvres, mais pas au point de ne plus pouvoir goûter les autres saveurs. Pour ceux qui aiment le piquant, je dirais que c’est un piquant moyen. Si vous vous méfiez, réduisez la quantité de flocons de piment et ajustez à la fin.
Notes : a) Qu’entend-on par “épicé” ? – Il est vraiment difficile de le mesurer, car c’est très subjectif. Il y a un coup de fouet, du genre qui vous donne des picotements sur la langue. La chaleur est bien présente, mais elle ne domine pas les autres saveurs. Si vous aimez les épices, je dirais que c’est un goût moyen. Mais encore une fois, c’est très difficile à dire. Si vous êtes un tant soit peu méfiants, commencez par réduire les flocons de piment et ajustez à la fin.
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- RÉPARATION: 20 min
- TEMPS DE CUISSON: 20 min
- MODE DE CUISSON: Four
- DIFFICULTÉ: Difficile
- PRIX: Bon marché
- SAVEURS: Salée
Ingrédients
- 250g Chair de potiron
- 50cl Lait entier
- 3Oeufs
- 80g Farine
- 140g Sucre
- 20g Beurre
- 1gousse Vanille
Étapes de préparation
- Coupez le potiron en cubes. Réservez-en 50 g que vous détaillerez en petits dés. Faites cuire le reste à la vapeur puis réduisez en purée.
- Préchauffez le four à 180°C (th.6). Versez le lait dans une casserole, ajoutez la gousse de vanille fendue en 2 et grattée et portez à frémissement. Ôtez la casserole du feu et laissez reposer à couvert.
- Dans un saladier, fouettez les œufs entiers avec le sucre puis incorporez la purée de potiron et la farine. Délayez avec le lait filtré puis incorporez les dés de potiron.
- Versez la préparation dans un moule beurré puis enfournez pour 45 min environ.

